Marcher, constater, photographier


Nous sommes ici sur le Pont des Arts, pont piétonnier de Paris dont la réputation auprès des amoureux est plus qu'une légende.

Tous les gens qui s'aiment de passage dans la capitale et autres viennent ici accrocher des cadenas qui rivalisent de créativité scellant ainsi leur pacte d'amour.

 

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"Lancée en 2008 dans la capitale, cette mode pose des problèmes de sécurité face à la prolifération des verrous qui viennent orner les grilles de la construction."

"Régulièrement, les agents de la ville font des inspections afin de surveiller les grilles installées le long de la passerelle de plus de 150 mètres. S'ils constatent qu'un pan de grillage cède, il est démonté puis remplacé provisoirement par une planche de bois, avant qu'une nouvelle grille ne soit installée. Les verrous qui étaient accrochés disparaissent, avant que d'autres ne viennent les remplacer…. «L‘autre problème, ce sont les voleurs qui arrachent les grillages pour récupérer les cadenas et revendre le métal. Les parties restantes sont dangereuses», explique un agent de la ville au figaro.fr. Pour Jean-Pierre Lecoq, maire UMP du VIe arrondissement, «la mairie de Paris doit prendre ses responsabilités. Je n'ai rien contre les amoureux et leurs cadenas, mais cela pose un problème de détérioration et cache la visibilité». Il s'inquiète aussi de la sécurité: «Si un bout du grillage tombe alors qu'un bateau passe en dessous, c'est très dangereux». Retirer les cadenas tous les trois à six mois serait pour lui le moyen d'éviter cette surcharge. L'élu indique qu'il écrira prochainement à la mairie de Paris afin qu'elle prenne une mesure pour contrer ce phénomène.

La mairie refuse cependant d'interdire cette pratique. Les cadenas ont déjà été menacés d'enlèvement en 2012, mais la portée symbolique d'une telle décision risquerait d'entacher l'image touristique de la capitale. Samedi, un faux arrêté interdisant de poser des cadenas a été placardé sur les grilles de la passerelle. Mais la mairie et la préfecture assurent ne pas avoir connaissance de ces affichettes; les «cadenas d'amour» auraient donc des détracteurs anonymes. D'autres ponts, comme celui de l'Archevêché près de Notre-Dame ou la Passerelle Léopold-Sédar-Senghor, attirent aussi les couples désireux d'immortaliser leur amour."

Source internet

 

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