J'avais préparé un billet afin de partager ma petite  rentrée littéraire.

Il se trouve que la semaine dernière j'éiais allée voir à la Maison Européenne de la Photographie (clic ici)  l'exposition des photographies de René Burri et que j'avais rapporté de cette visite un exemplaire de la revue  "Reporters sans frontières" dont la couverture représente une photo du CHE célèbre portrait de René Burri. Je viens d'apprendre par la presse le décès de ce talentueux photographe. Hommage.

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Chez Olivier, librairie l'Arbre à Lettres rue Boulard Paris 14°, j'ai rencontré Antonio Moresco qui présentait, en présence de son traducteur,  son dernier livre "La petite lumière". Un moment d'une grande qualité. Résumé :

« Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant » : ainsi commence La Petite Lumière. C’est le récit d’un isolement, d’un dégagement mais aussi d’une immersion. Le lecteur, pris dans l’imminence d’une tempête annoncée mais qui tarde à venir, reste suspendu comme par enchantement parmi les éléments déchaînés du paysage qui s’offrent comme le symptôme des maux les plus déchirants de notre monde au moment de sa disparition possible.
L’espace fait signe par cette petite lumière que le narrateur perçoit tous les soirs et dont il décide d’aller chercher la source. Il part en quête de cette lueur et trouve, au terme d’un voyage dans une forêt animée, une petite maison où vit un enfant. Il parvient à établir un dialogue avec lui et une relation s’ébauche dans la correspondance parfaite des deux personnages. Cette correspondance offre au narrateur l’occasion d’un finale inattendu.
La petite lumière sera comme une luciole pour les lecteurs qui croient encore que la littérature est une entreprise dont la portée se mesure dans ses effets sur l’existence." source internet

 

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Portrait Wikipédia

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