Après avoir promis à Sophie du blog "Testé (et approuvé) par Sophie"  qui fut l'une de mes premières lectrices, conseillère fidèle, grenobloise de surcroît,   de participer à son jeu/test,  et pourtant chacun sait que je ne suis pas très encline à ce genre d'exercice et que mon blog ne s'y prête pas vraiment, mais une promesse.... c'est une promesse!

Ma chère Sophie je resterai donc académique car contrairement à tous les participants de ton ludique jeu, je manque d'imagination et de dextérité inter nautique pour traiter le sujet comme une bande dessinée. J'aimerais pourtant... mais ce serait "capsculotracté" sachant que Georges C. a beaucoup oeuvré pour que nos cafés se réduisent aux capsules!

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Les amateurs de café doivent impérativement le choisir de bonne qualité, je pense par exemple aux capsules Gourmesso. Pour ma part, je conseille les

mélanges suivants, que caractérise leur faible amertume. Certains d'entre eux sont même presque naturellement sucrés.

Le plus doux et le plus léger est la maragogype du Guatemala, un arabica à grosses fèves cultivé par les descendants des Mayas sur les pentes des volcans de la région du Coban. Pour obtenir un café un peu plus parfumé on pourra mélanger ce maragogype avec un peu de café de Colombie et de moka (choisir de préférence du Sidamo, fruité et acidulé ou du Djinimah, un moka éthiopien).

Enfin, si vous préférez le café un peu plus corsé, optez pour le Vulcanes, un café du Guatemala reconnaissable à son arrière goût de chocolat.

Citons pour mémoire - et pour les grandes occasion - le succulent Blue Montain, le café le plus cher du monde, cultivé dans les montagnes jamaïquaine, si doux qu'il ne nécessite absolument pas de sucre. A entendre les puristes, lui en ajouter relèverait même de l'hérésie.

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Alors, à votre avis ; capsules ou pas capsules? 

Ma réponse à la question subsidiaire  : Les réalités sont-elles des désirs inconscients?