La saison se termine pour le fruit  du plaqueminier.


La fascination pour cet arbre, il perd d'abord ses feuilles avant d'offrir ses fruits... est telle que "en Asie, en Italie et dans la région de Nice, on aime le kaki, on l’adore, on l’admire. Et puis ailleurs,  en Charente par exemple, on les laisse pourrir sur place au lieu de savourer cette chair étrange, quelque part entre le glissant, le gluant et l’astringent, magnifiquement sucrée et translucide. Mal aimé ou vénéré, ce fruit venu d’Extrême-Orient assez méconnu est à découvrir pour ses arômes uniques, ses vertus médicinales et sa très jolie histoire.

Kaki / カキ, c’est un mot japonais. Logique, car il s’agit du fruit du plaqueminier du Japon (Diospyros kaki), en japonais kaki no ki / カキノキ, un ravissant petit arbre aux grandes feuilles qui rougit puis se dénude à l’automne, offrant un charmant spectacle. Lorsque toutes les feuilles sont tombées, il ne reste plus que les nombreux fruits dans l’arbre, mûrs à point, d’une superbe couleur orangée."

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Le fruit fétiche des Chinois

"A l’origine, le kaki ne vient pas du Japon mais de Chine, où on l’appelle shizi / 柿子. Botaniquement parlant, c’est une baie, comme le grain de raisin, l’avocat ou la tomate. Ses 2000 ans d’interaction avec l’homme en font l’une des premières plantes cultivées.

L’Empire du milieu s’est vite pris d’amour pour cet arbre de la famille de l’ébène et sa culture s’est développée dans les pays alentour, particulièrement en Corée – où on l’appelle gam / 감 - et au Japon. C’est d’ailleurs le fruit national de la Chine et de la Corée. Il y existe plusieurs milliers de variétés de plaqueminiers, résistant plus ou moins bien au froid. On en trouve aussi bien dans les régions chaudes des Philippines que dans les montagnes des Alpes japonaises." (informations internet site : le manger)

Si vous ne connaissez pas encore ce fruit, profitez de cette fin de saison pour faire le plein de vitamines.